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Nouvelles

Le patronat se plaint de ne pas pouvoir se séparer facilement des salariés en CDI et demande de simplifier le Code du Travail !

Pourtant, le nombre des ruptures conventionnelles a atteint un nouveau record en 2014, à près de 333 600, en hausse de 6,1% par rapport à 2013. Depuis août 2008, pas moins de 1,72 millions de ruptures ont été homologuées par le Ministère du Travail.

Le record 2014 survient malgré l'entrée en vigueur de la nouvelle convention d'assurance-chômage le 1er juillet. Ces nouvelles règles pénalisent  les salariés touchant des indemnités de départ supra légales. Ils doivent désormais attendre jusqu'à 180 jours pour toucher leurs allocations, au lieu de 75 précédemment.

Rappelons que la CFE-CGC n'est pas signataire de cette nouvelle convention entrée en application au 1/07/2014.

Lire l'article de CAPITAL


Le mot du Président

Le Commerce est sinistré !

   On nous rabâche que nous vivons des moments difficiles et incertains. C’est la crise! Ca résume tout, peu de dialogues nous sont offerts, le mot augmentation de salaires est archivé, le mot profit est encore présent mais il ne fait pas partie du vocabulaire des salariés. Un peu d'humour dans cette morosité, une lueur d'espoir : la loi Macron. Ce ballot où l'on fourre tout (et il y a de la place), une grande en ce qui concerne le travail du Dimanche que nous traduisons en repos dominical. Où est le temps où les gouvernants d'aujourd'hui étaient dans l'opposition, partenaires farouches de nos valeurs contre l'ouverture des commerces le dimanche, avec comme arguments l'utilité de maintenir le lien familial, de privilégier la culture le sport les loisirs, sachant préserver repos et santé plutôt que de vouloir consommer avec un faible pouvoir d'achat ! Le Dimanche, en plus des jours fériés, des nocturnes, des RTT, tout ça sorti de la bouche des députés et des sénateurs. Il fût un temps où la mode était aux vestes réversibles, je constate que la politique est indémodable...

   On nous tient responsables de priver les étudiants d'un revenu de salaire dominical; nous n'avons pas à pallier les maigres ressources des bourses d'études, et la vente est un métier de professionnels avertis.

   On empêcherait les touristes de consommer chez nous, il faudrait déjà qu'ils viennent, même avant les événements terroristes la sécurité du pays était mise à l'index et, dans les circuits de visites, il y a toujours une journée de shopping. Et tenir compte des rythmes de vie différents par régions, paradoxe encore, les tous derniers projets gouvernementaux interdisent  la circulation des camions de livraison dans Paris, de même pour les autocars, préconisant qu'il y a les RER, le Métro et les vélibs. Pour visiter ?... Pourquoi pas en montgolfière ?

   Les militants de la FNECS, défenseurs de nos conditions de travail et combattants de l'absurde, seront sur ces champs de batailles qui sont de plus en plus nombreux.

Les métiers du Commerce et des Services nous imposent le sourire, le Syndicalisme nous aide à le conserver.

Syndicalement vôtre,

René ROCHE  


     Après 4 mois de négociations, le patronat et les organisations syndicales n'ont pas trouvé de terrain d'entente pour améliorer le fonctionnement de la représentation des salariés en entreprise. La CFE-CGC a été leader dans la défense de la sauvegarde d'une instance incontournable qu'est le CHSCT, que nos chers employeurs veulent réduire au silence !
     Le gouvernement va reprendre les rênes de cette négociation avortée et il invitera dans les prochains jours les mêmes acteurs pour reprendre le débat. A suivre donc !

Loi Macron: Premier compromis sur le travail le dimanche

Au travail le dimanche pour discuter… du travail le dimanche. C’est le sort réservé aux députés membres de la commission spéciale de l’Assemblée nationale pour examiner  le projet de loi Macron. Mais ils ne seront pas venus pour rien car un compromis a été trouvé entre la majorité socialiste, opposée au travail dominical, et Emmanuel Macron, le ministre de l’Economie.

L’un des principaux articles, celui sur le nombre de dimanche travaillés autorisés par les maires, a été réécrit après l’adoption de l’amendement du rapporteur socialiste Stéphane Travert, a expliqué la députée socialiste Karine Berger à 20 Minutes.

«Le dialogue est là»

En clair, cet article 80 stipulait que les commerces pouvaient ouvrir cinq dimanche par an sur simple demande et même aller jusqu’à douze, avec autorisation du maire. Dans la nouvelle version de cet amendement, sur lequel l’UMP s’est abstenu, le maire n’est plus obligé mais il a le choix de permettre ou non cette ouverture le dimanche, jusqu’à cinq par an. Et pour les sept autres, c’est le conseil municipal ou la communauté de commune qui devra décider. «On a changé le fait que le travail le dimanche, ce n’est plus obligatoire, et la gouvernance», résume Karine Berger, qui s’est félicitée que tant du côté d'Emmanuel Macron que des députés, «l’esprit de dialogue est là».

Le reste de la journée s’est concentré sur les compensations indispensables pour les travailleurs amenés à travailler le dimanche. Emmanuel  Macron s'est montré par ailleurs défavorable à l'inscription dans la loi d'un plancher de compensations, réclamé notamment par le Front de Gauche, affichant le souci de laisser le dialogue social primer et observant que certains commerces de zones touristiques ne peuvent pas payer double. «Cette réforme permet de s'adapter au réel sans être une grande libéralisation» et «rendra les choses meilleures», a déclaré le ministre de l’Economie.

Compensations votées pour les ZTI

La création de zones touristiques internationales (ZTI), «un régime à part» selon Emmanuel Macron pour «certains quartiers à Paris (le boulevard Haussmann et les Champs-Élysées) et dans la Riviera», a suscité nombre d'échanges, surtout à gauche. Notamment du point de vue des compensations pour les salariés de ces zones ouvertes «7 jours sur 7». Le travail y sera possible le dimanche et en soirée jusque minuit au lieu de 21 heures actuellement, ces trois heures étant payées double.

Sans accord de branche, d'entreprise ou de territoire dans ces zones comprenant des compensations, il n'y aura pas d'ouverture, a insisté Emmanuel Macron. Deux amendements PS ont précisé que ces compensations seraient «en particulier salariales» et que le volontariat serait «réversible».

En tout cas, certains députés, socialistes il est vrai, ont relevé la prestation d'Emmanuel Macron qui, avec cette loi, passe son baptême du feu.


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